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 PIECE DE THEATRE. POLICIER...'..LE TALC...'

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breitou

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MessageSujet: PIECE DE THEATRE. POLICIER...'..LE TALC...'   Mar 10 Juin - 21:04

AU THEATRE CE SOIR……..

Albert Siméoni

Récit policier.

Paris le 2/09/2004.

Tous les personnages cités dans cette nouvelle sont imaginaires. Ainsi que les faits et ne peuvent constituer un plagiat d’aucune œuvre connue.




Acte I . Scéne I.

Les principaux protagonistes.

Monsieur Chambéry……..Richissime propriétaire d’un Château.
Mr et Madame Jacques Chauvin…..
Mr et Madame Germain Blanchard.
Mr et Madame Henri Collard.
Mr et Madame Gilbert Lahénnèc.
Mr et Madame Roland Bottier.
Mr et Madame Charles Louvin.
Mr et Madame André Poussin
Mr et Madame René Souchon.
La veuve Chartrain Henriette………Philanthrope.
L’infirmière Irma Melle Annette Bouchetrou.
La domestique Madame Gyslaine Souline.
Le commissaire Boulakia.
Son collègue Gilbert.


Le théâtre est transformé en une grande salle décoré de tentures, de plusieurs fauteuils, le salon donne sur le grand domaine du Châtelain. Un grand escalier monte au premier étage. Les meubles sont de style empire. Une grande moquette , des portraits familiaux sont accrochés aux murs. On y voit aussi des peintures de grands peintres. Une grande cheminée de marbre est dans un coin du salon..



Monsieur Chambéry invite chez lui de vieilles connaissances et cela afin de donner suite à un projet qui lui tient à cœur. Fonder une FONDATION pour les enfants handicapés, bien après la seconde guerre mondiale. Il envoie plusieurs invitations à quelques familles connues et bien établies dans la région. Son Château DE LARIBOISIERE est encastré dans un grand domaine où les ceps de vigne courent dans les collines avoisinantes, à perte de vue. Il est aussi producteur de vin, un vin célèbre d’appellation DOMAINE DE MR DE CHAMBERY.

Ses invités arrivent par couple, certains se sont désistés et finalement c’est neuf couples qui se retrouvent logés depuis quatre jours dans cet immense château médiéval. On y discute des statuts de la fondation et surtout de la désignation du président et autres assesseurs. Tout va pour le mieux quand vers les six heures du matin, du cinquième jour, on retrouve La Veuve CHARTRAIN au bas de l’escalier, inerte. La domestique de service, alerte Monsieur le Châtelain qui immédiatement appelle les services des urgences. La police est sur les lieux alors que tout le monde dort. L’inspecteur Boulakia, de la crim de Paris est sur place et donne ses instructions.

‘…Et surtout ne prévenez personne du drame… ! Gilbert, écoutes , met nos hommes partout et surtout qu’ils relèvent tous les indices possibles, je dis bien tout et que rien ne soir laissé au hasard. … !

‘…Monsieur Chambéry, vos invités ont ils des téléphones dans leur chambre…. ?’
‘…Oui… !’
‘…Ok, Gilbert faites en sorte de les prévenir de ne pas sortir de leur chambre et surtout ne dites rien afin de ne pas les paniquer, je vais les convoquer afin que tu relèves leurs déclarations sur place, dans leur chambre. Ensuite, je les convoquerai un à un quand tout sera fait … !’
‘…Ok chef…. !’
‘….Ah Richard, vous me donnerez aussi, le compte rendu du médecin légiste quand il aura fait les constatations d’usage, afin de savoir de quoi est décédée madame Chartrain. … !

Puis…

‘…Attendez un peu messieurs les brancardiers, je dois vérifier quelque chose… !’

L’inspecteur découvre le visage de la morte et tout en l’examinant avec précaution remarque que sa main droite est saupoudrée d’une poudre blanche… !

‘…Gilbert, on dirait du talc , non… ?’
‘…Oui, et l’odeur s’y prête.. !’
‘…Ok, tout ça au labo…. !’

L’inspecteur monte les escaliers et vérifie la rampe des escaliers…

‘…Monsieur Chambéry, est- ce que madame Chartrain est venue toute seule… ?’
‘…Non, elle est accompagnée par son infirmière Mlle Irma… !’
‘…Elle couche seule ou avec … !’
‘…Elle est dans la chambre du fond du corridor dans le premier étage.. ! Madame Chartrain est diabétique et souffre aussi du cœur, elle a besoin d’une assistance quotidienne… ! Quel accident malheureux, elle a du glisser ou trébucher, avec son pied bot, elle a du rater une marche… !’
‘…Est ce que la lumière était allumée… ? Vous n’avez touché à rien n’est ce pas… ?’
‘…Oh que non , inspecteur, rien du tout… !’
‘…j’ai besoin de vous, pour faire une visite des lieux… !’

Monsieur Chambéry fait monter l’inspecteur au premier étage… !’

‘…Ici, c’est sa chambre, en face c’est monsieur et madame Collard, à côté Louvin, ici Souchon, en face, celle de l’infirmière, par ici Chauvin, Blanchard, Souchon, Lahénnèc… Madame Chartrain..En bas juste en dessous de madame Chartrain, Mr Poussin.. !’
‘…Et cette porte là…. ?’
‘…Elle donne sur l’escaliers de service… !’
‘…Elle est ouverte… ?’
‘…Oui, nous pouvons descendre… ! Nous tombons sur la grande dalle du jardin.. !’

A suivre…
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breitou

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MessageSujet: Reprise de la piéce le talc.   Jeu 15 Oct - 8:34

Bonjour.
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breitou

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MessageSujet: RECIT POLICIER....LE TALC ACTE A SCENE II.   Jeu 15 Oct - 11:02

Paris le 2/09/2004.

Tous les personnages cités dans cette nouvelle sont imaginaires. Ainsi que les faits et ne peuvent constituer un plagiat d’aucune œuvre connue.

Résumé de la scène précédente. Madame Veuve Chartrain est assassinée dans la grand salon de Mr Chambéry, un riche châtelain. Ce dernier a réunit huit connaissances afin de fonder une association caritative. L’inspecteur Boulakia et son collègue Gilbert sont sur l’enquête. Les investigations ont commencé.

Récit policier.

Paris le 2/09/2004.

Tous les personnages cités dans cette nouvelle sont imaginaires. Ainsi que les faits et ne peuvent constituer un plagiat d’aucune œuvre connue.




[url=http://www.casimages.com]



MONTAGE MICHKA.




LE TALC.

Acte I. Scène II.


L’inspecteur ouvre la porte et remarque des traces de pas de terre…

‘…Ces bout de terre, y était il hier… ?’
‘…Ah non, madame Gyslaine, ma domestique est une femme maniaque, elle nettoie tous les jours… !

L’inspecteur…Appelle Gilbert…

‘…Gilbert, as tu remarqué ça … ?’
‘…C’est déjà prélevé chef… !’

‘…Monsieur Chambéry, cette porte est donc toujours ouverte alors… !’
‘…Oui, nous n’avons jamais été cambriolés et en plus, j’ai des gardes avec les chiens au quatre coins de mon domaine avec télésurveillance… !’
‘…J’ai déjà remarqué ça, vous en avez même dans les escaliers, mais il faut avoir l’œil adroit pour les remarquer…. !’ Mais si vous ne craignez personne pourquoi tant de précautions alors… !’
‘…De nos jours, inspecteur, on n’ait jamais à l’abri d’un vol, j’ai des œuvres d’art qui me sont chers… !’
‘…Je vois, vous avez sans doute raison…. ! Bon …. ! Gilbert, je suis dans le jardin… ?’
‘…Ok, chef, je vais téléphoner à ces messieurs pour les informer de ce qui s’est passe.. !’
‘…Oui, soit précis et note tout…. ! Est ce que le services anthropométriques a fait les relèves de tous les détails, porte, poignets etc….Surtout le tapis d’en haut, là où à semble t’il trébucher madame Chartrain… ?’
‘…Tout a été relevé chef…. ! Ici dans mes notes, nous attendons les rapports d’expertise.. !’
‘…Bien , t’es un as…. !’

Gilbert après la levée du corps de madame Chartrain, commence son travail. Il met au courant les invités qui sont tous choques par la mort’ accidentelle’ de la bonne dame et veuve madame Chartrain.

‘…L’inspecteur aura besoin de vous dans deux heures dans la grand salon… !’

La domestique madame est debout près de l’inspecteur Boulakia…

‘…Dites moi madame Gyslaine, c’est vous qui avez alerté votre maître, je crois en premier lieu… ?’
‘…Oui, monsieur l’inspecteur… ! Je me lève toujours assez tôt depuis que monsieur mon maître a reçu ses invités, d’habitude je me lève vers les 8 heures mais là… !’
‘…Je comprends, vous dormez où…. ?’
‘…Ma chambre est dans le jardin, Monsieur Chambéry, l’a fait construire un joli cabanon… !’
‘…Dites moi avez touché à la rampe, je veux dire, nettoyer la rampe hier… ?’
‘…Tous les matins, je commence par là… !’
‘…Donc ce matin, elle était nettoyé depuis la veille… ,’
‘…Oui, exactement… !’
‘…Merci, je vous laisse à vos occupations… !’

Gilbert..

‘…A quoi penses tu Boulak… ?’
‘…A un assassinat…. !’
‘…Comment ça un assassinat, comment es tu arriver à cette conclusion… !’
‘…Viens, voir…. !’

L’inspecteur donne sa thèse…

‘…Oh ça alors, mais qui pouvait donc en vouloir à cette femme handicapé… ?’
‘…Nous sommes là pour ça … ! Non… ! Élucider le mystère… ! Bon, tu les as informés… ?’
‘…Oui, rendez vous dans une heure dans le grand salon… !’
‘…Demande à Madame Gyslaine de nous faire couler…… !’
‘…Un bain ?????’
‘…Non un café noir bien serré, la journée va être longue… ! Écoute, téléphone à Robert et demande lui de me tirer tout ce qu’il peut trouver sur ces gens…. ! Ok…. ?’
‘…C’est déjà fait aussi… !’
‘….Décidément, tu deviens plus fort que moi… !’

Il est 11 onze du matin, tous les invités sont dans le grand salon…Assis dans des fauteuils par couple…

A suivre…
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breitou

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MessageSujet: RECIT POLICIER...LE TALC ACTE 1 SCENE III.   Jeu 15 Oct - 11:08

AU THÉÂTRE CE SOIR……..





MONTAGE MICHKA.


Paris le 2/09/2004.

Tous les personnages cités dans cette nouvelle sont imaginaires. Ainsi que les faits et ne peuvent constituer un plagiat d’aucune œuvre connue.





AU THÉÂTRE CE SOIR……..


LE TALC.

Acte I. Scène III.

Résumé des scènes précédentes.

Madame Veuve Chartrain est assassinée dans la grand salon de Mr Chambéry, un riche châtelain. Ce dernier a réunit huit connaissances afin de fonder une association caritative. L’inspecteur Boulakia et son collègue Gilbert sont sur l’enquête. Les investigations ont commencé. Les premiers interrogatoires préliminaires sont assez vagues. Des traces de terre sont relevées sur l’escalier de service.

Boulakia…

‘…Mesdames, Messieurs, bonjour, voilà, mon collègue Gilbert vous a mis au courant de l’incident qui s’est produit ce matin, Madame Chartrain a été retrouvée morte au bas des escaliers que vous voyez là…

Monsieur Souchon….’

‘…Quelle tristesse, un malheureux accident, avec son pied et sa démarche lente, plus sa canne, elle a du glisser… !’
‘…Non, c’est ce qu’on pourrait croire, mais ce n’est pas un accident, c’est un meurtre… !’

Toute la smala…

‘..OOOOOOOOOOOOOhhhh…. ! Un meurtre… ?’

Tout le monde se regarde…

‘…Donc il vous est impossible de quitter les lieux jusqu’à la fin de l’enquête qui prendra deux ou trois jours, mes services ont relevé quelques faits troublants qui demandent un approfondissement sérieux, si par hasard, en plus de vos déclaration que j’ai sous les mains, il y un fait que vous avez oublie de signaler, il est temps que vous le fassiez auprès de mon collègue Gilbert.. ! Je vais vous laissez déjeuner et nous nous retrouverons vers les 16 heures , ici même… ! Vous comprenez que vous êtes tous suspectés… !’

Monsieur Collard…


‘…Inspecteur, nous dormions ma femme et moi… !’
‘…Monsieur Collard, soyez patients, j'interroge, nous nous y attelons mes collégues et moi à découvrir qui est l’assassin… ! Merci.. !’

L’inspecteur, reçoit les premières analyses...C’est bien du talc qui était dans la main droite de Madame Chartrain, morte d’une fracture de la tête suite à sa chute.

‘…Tiens tiens… ! Gilbert lis ça…. !’
‘…Alors c ‘est époustouflant… ! Mais ça ne me dis rien… !’
‘…Nous verrons, je ne peux pas me prononcer, bon lisons à présent le curriculum vitae de tous ces gens…. !’

Un demi- heure, plus tard…

‘…Fort intéressant, ils connaissaient tous la veuve a ce que je vois… ! Je vais éplucher aussi son journal intime… !’ Appelle moi son infirmière….Mlle Irma… !’

Mlle Irma est convoquée…

‘…Mlle, votre patronne avait t elle l’habitude de se lever pendant la nuit… ?’
‘…Oui, malgré l’interdiction de son médecin personnel, qui lui interdisait de croquer des friandises, à cause de son diabète et de son fort taux de cholestérol, elle rusait pour se lever pendant mes absences pour satisfaire sa gourmandise… !’
‘…Mais pourquoi se talquait elle la main droite… ?’
‘…Pour ne pas glisser quand elle attrape la rampe, c’est une précaution , un peu comme les gymnases qui s’accrochent aux barres asymétriques, d’ailleurs l’idée lui ai venue de là… !Madame Chartrain transpire énormément de la main…. !’
‘…Ah, je comprends, en effet, une idée géniale… ! Mais pourquoi la main droite seulement… ?’
‘…Ne vous a t’on pas dis que madame Chartrain….Portait une prothèse….De l’avant bras… On a dû lui amputer, il y cinq ans de cela, la main gauche suite à une infection….Son diabète…!’
‘…Comment… ! Attendez…. ! GilberRRTTTTTTTTTTTTTTT…. ! Viens, dis moi tu ne m’as pas dis que …. !’
‘…C’est écrit ici, chef…. ! En bas de la page… ! Regardez, et lisez…. !’
‘…Oh zut alors…. ! Excusez moi Mlle cela m’a échappé, continuez donc ce soir là… !’
‘…Ce soir, je lui donnais ses médicaments anti-coagulants, et elle s’est couchée vers les 23 heures après avoir lu quelques pages de son bouquin, comme elle le fait tous les soirs… ! Ensuite, j’ai éteint la lumière et j’ai regagné ma chambre… ! Avant de partir, elle me disait ‘….Ils ne m’aiment pas… !’
‘…Elle parlait de ces invités… ?’
‘…Sans doute, elle s’était accrochée avec quelques uns d’entre eux, rien de bien grave mais des mots se sont dits… ! Assez virulents… !Cependant, elle m’avouait que ‘ Son père…était un collaborateur à la solde des nazis….’ Je lui demandais de qui elle voulait parler mais là, elle s’est tut en disant ‘…Je lui ai fait payer… !’ Voilà…’
‘…Tiens, fort intéressant, on se croirait dans un roman d’Agatha Christie, les dix petits nègres… !’
‘…Vous pensez que c’est une vengeance…. ? Inspecteur… ?’
‘…Merci Mlle Irma… !’

Il est 16 heures quand la belle compagnie attend l’inspecteur…

Gilbert, leur annonce un report ‘ d’audience..’

‘…Il doit recouper quelques détails et ensuite il viendra vous voir, mais demain matin, après l’ heure du lunch…En attendant, vous avez quartier libre… !’

Monsieur Louvin…

‘…C’est ce qu’on appelle faire durer le suspense monsieur …Comment déjà… ?’
‘…Gilbert… !’
‘…Gilbert… ! Nous avons autre chose… !’
‘…Oui sans doute, mais vous semblez ne pas comprendre la gravité des faits, Monsieur Louvin, il s’agit d’un crime pas d’une partie de billard où d’échecs… ! Et si vous vous montrez si pressé peut être que vous serez mieux entendu chez nous, au poste pour 48 heures, alors que là vous êtes dans un château, en pleine campagne… ! Alors voulez vous voir notre jardin d’hiver au 48 Quai des Orfèvres… C’est à deux heures d’ici…Dans notre fourgon blindé et menotté…?’
‘…Non, je préfère cet air de la campagne comme vous le dites si bien avec petits déjeuners copieux…
‘…Enfin, vous devenez compréhensif.. !’

L’inspecteur ne perd de temps, il relit les dépositions de tous ces suspects.

A suivre...
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breitou

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MessageSujet: RECIT POLICIER...LE TALC ACTE A SCENE IV.   Jeu 15 Oct - 11:14

Paris le 2/09/2004.

Tous les personnages cités dans cette nouvelle sont imaginaires. Ainsi que les faits et ne peuvent constituer un plagiat d’aucune œuvre connue.



LE TALC.

Acte I. Scène IV.

Résumé de la scène précédente.

Madame Veuve Chartrain est assassinée dans la grand salon de Mr Chambéry, un riche châtelain. Ce dernier a réunit huit connaissances afin de fonder une association caritative. L’inspecteur Boulakia et son collègue Gilbert sont sur l’enquête. Les investigations ont commencé. Les premiers interrogatoires préliminaires sont assez vagues. Des traces de terre sont relevées sur l’escalier de service. Tous les ôtes vont être entendus.


A dix heures du matin..

‘…Gilbert… ! Tout est ok… ! Tu peux leur dire de venir ici… !’

Un quart d’heure plus tard..

‘…Mesdames, Messieurs, excusez moi de vous avoir fait retarder…Pour la bonne cause…Voilà je m’adresse tout d’abord à vous Monsieur Chauvin, vous avez omis de me dire que vous avez eu une petite conversation franche avec Madame Chartrain… ?
‘..Oh rien de bien grave qui ne méritait pas de lui donner une importance.. !’
‘…Tout est important et cette omission n’est pas à votre honneur…Avant hier soir, vous avez frappè à la porte de feu Madame Chartrain pour lui signifier qu’elle faisait trop de bruit avec sa canne quand elle allait au toilettes…Elle vous a traité de ‘ Parvenu sans grande envergure’…Suite à ce vous lui avez dit auparavant…’ Ici, ce n’est pas un endroit pour vous, il ne fallait pas venir, l’hosto vous aurez mieux convenu…. ! C’est écrit sur son journal intime du…….A 1 heures 30… ! Sa remarque vous a blessé d’autant plus que votre femme a souri en vous disant ‘….Elle a bien raison de traiter de parvenu… ! Tu l’es…’ C’est aussi inscrit là… ! Cet affront vous a mis mal à l’aise et aurait pu constituer un motif de vengeance… ! Mais nous n’en sommes pas là… !

Sa femme…

‘…Tu aurais mieux fais de te taire et de supporter encore deux soirs mais au lieu de cela tu fais de l’excès de zèle comme toujours, mon chéri… !’
‘…Tais toi … !’

‘Monsieur, Blanchard, je lis’….Il m’a traité de vieille peau, maniaque, de cancanière..’
‘…Nous étions quittes, elle m’avait rabroué pendant un dîner, en me disant ‘… Vous auriez du faire du cinéma ou du théâtre tellement vous mentez sur tout… !C’est bizarre, comme votre visage reflète la ruse et la mauvaise foi.. ! Sic…’
‘…Oui, mais cela ne constitue pas un motif valable d’assassinat, enfin… !’ je parlais de ma carrière, et je ne sais pas comment elle a su .. Que… !’
‘…Que vous avez été, disons le ‘aidé’ dans votre carrière, par votre père, qui est une amie personnelle de votre papa… !Ce mensonge qu’elle a jugé inopportun a soulevé en elle cette remarque car elle était femme droite et n’aimait pas qu’on se fasse passer pour ce qu’on n’est pas, elle écrit.. ;’ Son père qui a tant fait pour lui, est passe aux oubliettes…Ce soir là, ce mesquin, indigne de porter le nom de son père méritait ma mise au point…’ Les mots, monsieur Blanchard peuvent constituer un motif de meurtre surtout que vous vous êtes senti blessé devant vos amis.. !’ Qui ignoraient votre cursus.. Arrangé…De directeur de Banque..!’
‘…Bof… ! Je ne l’ai pas tué… Je vous jure…!’
‘…Comment vous croire, vous qui mentez et affabulez… !’
‘…Je ne vous permets pas de me traiter ainsi… !’

Sa femme..

‘…Calme toi ,enfin Germain, l’inspecteur fait son travail… !’
‘…Merci, madame…. !’

Il se tourne vers Monsieur Collard…

‘..A croire que cette bonne vieille Chartrain, vous connaissez tous… ! Un souffre douleur, une encyclopédie vivante qui n’est plus et d’ailleurs, je m’adresse à vous Monsieur Chambéry, pourquoi l’avoir invité ???
‘…Madame Chartrain, est une vieille connaissance, généreuse surtout et qui comme dire , toujours su répondre à mes appels, elle ne lésinait sur rien quand ils s’agissait d’aider autrui, j’ai donc pensé que sa présence, ici, était primordiale pour faire avancer ce projet qui me tient à cœur, elle m’a elle même désigné une bonne partie de mécènes qui seraient intéressés par cela, hélas, triste destin, elle trouve la mort chez moi dans une pareille situation… !’
‘…Mr Collard, vous faites la connaissance de madame Chartrain en 19…Vous êtes entreprenant, actif, sérieux mais voilà sans le sou à cette époque. Votre femme vous a bien aide financièrement, par le truchement de son père, en ce moment là, mais voilà vous n’avez aucune expérience du métier de publiciste. Vous tombez par hasard, lors d’une fête de bienfaisance sur cette dame, qui paraît il est généreuse. On vous la présente et prise de sympathie pour vous, elle parle à un directeur d’agence fort connu sur la place… ! Vous êtes embauché et au bout de six mois, vous détournez ‘ un certain fichier clients’. Vous vous adressez encore une fois à madame Chartrain à qui vous présentez un projet d’ouverture d’agence publicitaire. Elle ignorait votre détournement à cette époque puisque monsieur Ricard, votre directeur, tombe malade. Elle est emballée pour vous et vous présente là encore le directeur de sa banque, Monsieur Delpèche… ! C’est bien cela… ?’
‘…Ben puisque vous avez tous ces carnets… !’
‘…Elle se porte garante, sur un prêt et vous ouvrez votre première agence de publicité …ARGUSPUB… ! Ca marche si bien, laissez moi, vous dire au passage, qu’elle vous envoyait en sous main ses meilleurs ‘entrepreneurs’ chose que vous ignoriez sans doute… ! Bref, votre premier employeur se remet d’aplomb et s’aperçoit du vol. Il en parle à madame Chartrain, qui vous appelle toute en colère et vous traite de tous les noms d’oiseau. Vous lui claquez le combiné au nez.. !Et vous n’entendez plus parlez d’elle. Et voilà, qu’elle vous retrouve, ici et elle vous ‘houspille dans le jardin, en présence de votre femme qui ignorait tout de vos magouilles et de votre bonne santé financière…
‘…Vous n’êtes qu’une vieille femme à la porte de la mort, et l’enfer sera le meilleur endroit pour vous…’ C’était votre conclusion…’ C’est écrit noir sur blanc….’ Elle vous répond….’ Par un crachat… ! Signe de mépris… ! Vous ne l’avez pas supporté alors, vous vient l’idée de la balancer par l’escalier puisque vous connaissez ces habitudes… !’
‘…AH CA NON….. ! INSPECTEUR …JE NE VOUS LE PERMETS PAS…. ! D’ailleurs j’ai regretté tout cela par la suite et j’ai voulu me faire pardonner le lendemain , mais voilà, j’ai été pris de court par sa mort… !’

A suivre…
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MessageSujet: RECIT POLICIER...LE TALC V.   Sam 17 Oct - 22:50

Récit policier.

Paris le 2/09/2004.

Tous les personnages cités dans cette nouvelle sont imaginaires. Ainsi que les faits et ne peuvent constituer un plagiat d’aucune œuvre connue.


LE TALC.

Acte I. Scène V.


‘…Où allez vous Mr Lahénèc… ?’
‘…Aux toilettes… !’
‘…Ouvrez la fenêtre Gilbert, il commence à faire chaud.. !’
Je me paye une pause en attendant que Mr Lahénèc fasse son besoin.. !’

Le Boulak et Gilbert, s’absentent quelques minutes…

Monsieur Bottin…
‘…L’inspecteur a dit de ne pas sortir sous aucun prétexte … Monsieur Lahénèc…?’
‘…Dois je donc chier ici, sur le tapis… !’
‘…Soyez moins précis Rolland.. ;’ Dit Louvin…
‘…Nous sommes tous sur les nerfs… !’ Ajouta Souchon.
‘…Croyez vous qu’il connaisse, qui de nous tous a fait cela… ?’ Réplique Chauvain.
‘…Je crois plutôt qu’il attend une faille de la part d’un d’entre nous… !’
‘…Dites moi, Souchon, que faisiez vous exactement ce soir là… ?’
‘…Dites moi vous, vous preniez pour l’inspecteur ROULLETABILLE, ne croyez vous pas que le Boulak mène son enquête comme il faut, pour que vous le remplaciez… ?’
‘ …Lahénèc, je vous ai vu sortir ce soir là, vers les minuit 15… !’ Lance Poussin.
‘… Bizarre, moi je ne vous ai pas vu, mais c’était avant le meurtre.. ?’
‘…Vous connaissez l’heure du meurtre, personne ne nous l’a dit… !’ réplique Bottier.
‘…Vous devez confondre la soirée… !’ Répond Lahénèc…

Rentre les deux inspecteurs..

‘…Bon donc monsieur Lahénèc, votre domaine côtoie celui de Madame Chartrain, n’est ce pas.. ?
‘…Oui, si vous le dites.. !’
‘…Vous aviez eu , il y a de cela une dizaine d’année un litige au sujet… !’
‘…Oui, elle voulait clôturer par une muraille une bonne partie de son domaine.. !’
‘…Les minutes du tribunal, précisent que vous avez menacé de la tuer avec votre fusil devant témoin… ! Votre jardinier que vous avez renvoyé après sa déposition. Le tribunal vous a condamné à dix mille francs d’amende plus les frais à acquitter. C’est bien cela.. ?
‘…Oui nos relations étaient mauvaises, je le reconnais et depuis ce fameux mur, je ne vois plus rien du paysage…. !’
‘…Le paysage.. ? Mais depuis la vente des terres domaniales publiques, il n’y avait plus de paysage… ! Il y a plutôt à la place un HLM insipide et une rancœur tenace envers celle qui vous a battu sur votre terrain…Et ça vous ne l’aviez pas supporté…. ! Cela peut constituer un motif de vengeance… ! Nous verrons.’

‘..Nous arrivons à vous, monsieur Poussin…Vous êtes directeur d’un grande entreprise de vente d’appareils de télésurveillance, n’est ce pas.. ?’
‘…Oui depuis 25 ans… !’
‘…Ca doit bien marcher ça… ?’
‘…Oui, au vu des criminels en tout genre… !’
‘…En effet, vos rapports avec madame Chartrain… ! Vous vous en souvenez.. !’
‘…Oui, bien sur… ! Elle m’avait commandé toute une installation pour son domaine, un marché fort juteux… !’
‘…Que s’est il passe après … ?’
‘…Je ne me rappelle plus… !’
‘…Ah bon… ? Bon je lis son journal…’ Il m’a posé des appareils démodés qui n’avaient plus courts, une expertise à montre que ces caméras n’étaient que du rebus, je le menace de porter l’affaire en justice, il fait le mort et ne répond pas aux injonctions des huissiers jusqu’au jour où son entreprise, du moins une partie de celle ci prend feu, il m’appelle en me disant que j’étais l’instigatrice de cet incendie et que j’ai soudoyé des voyous pour le faire… !’ C’est bien cela… ?’
‘…Continuez… !’
‘…Vous l’appelez et vous dites au téléphone…’ ..Je vais vous faire la peau, ne croyez surtout pas vous en sortir comme ça… !’ Elle vous répond ‘ …Ecoutez je suis hors de tout cela, c’est D ieu qui vous a fait payer votre ignoble malhonnêteté… !’ Vous répondez alors ‘…Je tuerai aussi D ieu s’il est coupable en même temps que vous… !’
‘…J’étais en colère… !’
‘…Et votre colère ne s’étant pas dissoute, vous lui dites, il y a trois jours….’ J ’ai pas oublie, je vous ferais la peau…. !’ Vous le lui avez faites je crois ce que coup ci… !’
‘…Vous n’avez aucune preuve, depuis le début, vous nous menez en bateau, rien de ce vous annoncez n’est vrai, vous avez une relique dans vos mains et si vous croyez convaincre un tribunal avec ça vous vous fourrez le doigt dans le cul… !’
‘…Vous vous adressez à un inspecteur de police et je vais établir un procès verbal pour paroles outrageantes envers un fonctionnaire de police durant l’exercice de ses fonctions… ! Gilbert, notez tout cela… !’
‘…Je vous emmerdes, ok… Et j’ai des appuis moi, ok.. ?’
‘…Je vous pris de sortir d’ici, Gilbert emmène le au bureau… !’

‘ Blanchard…
‘…Mais vous avez dis que personne ne doit sortir d ‘ici… ? Inspecteur…’ ?’
‘…Taisez vous, monsieur Blanchard… !’

L’inspecteur chuchote à l’oreille de Gilbert..

‘…Attends un peu laisse le dans le car… ! J’en ai pas fini avec lui… !’


‘…Monsieur Bottier, vous souffrez d’insomnies , je crois, vous êtes ce qu’on appelle un somnambule… !
‘….Oui… !’
‘…Pouvez vous nous dire, à quoi correspondent ces traces aux poignets… ?’
‘…C’est à dire que… !’

Sa femme reprend…

‘…Je le menotte tous les soirs afin qu’il ne prenne pas l’air… ! Ce soir là, j’ai omis de le faire, j’avais une forte migraine et je me suis endormi… ! ’
‘…Donc il se pourrait que vous vous êtes levé et que par mégarde vous avez pousse madame Chartrain… ? ‘
‘…Mon mari bien que somnambule est attiré inconsciemment par l’air, c’est à dire le dehors, quand je me suis réveillée vers les 3 heures du matin, il était en bas, dans le jardin, il a sans doute ouvert la porte qui mène à l’escalier de service… !’
‘…D’où les traces de terre sur les escaliers et aussi celles qui sont sur ses savates.. ! Mais il a pu quand même pousser la vieille dame et retourner sur ses pas… ! Non…. ?’
‘…Oui, je ne sais plus.. !’ Dit madame Bottier.
‘…Laissons les choses en l’état… !’

Puis s’adressant à Mr Louvin…

‘…Monsieur Louvin, boursier de votre métier au palais Grognard…C’est euphorisant n’est ce pas de suivre toutes ces ventes derrière son ordinateur..… !
‘..Bon, pas la peine de perdre votre temps, madame Chartrain autrefois, m’a dénonce au conseil de surveillance à cause d’un délit d’initié, une affaire où elle avait laissé de grosses plumes… !’
‘…Combien ces plumes… ?’
‘…Deux millions de francs de perte… !’
‘…Quatre… ! Vous oubliez la moitié, et alors… ?’
‘…J’ai fais quatre ans de tôle… ! J’ai payé… !’
‘…Oui, mais vous oubliez votre rancœur envers elle, vous allez même plus loin mais sans preuve elle ne pouvait rien faire contre vous, vous lui avez envoyé le fisc en disant qu’elle ‘magouillait’ mais là aussi, on n’a rien trouvé sauf un oubli de presque rien, votre nom lui a était soufflé par son cousin, qui s’est dessaisit de l’affaire pour cause de lien de parenté, vous l’ignoriez bien sur… !’

‘…Monsieur Souchon, c’est bizarre, vous êtes le seul sur qui elle n’avait rien à dire, donc je ne vois pas pourquoi je dois vous interroger… ! Je ne vais pas vous importuner par mes questions, nous perdrions du temps….. !’

‘ Alors inspecteur, c’est qui le meurtrier…. ? Dit Monsieur Collard, impatient d ‘en finir, comme tous les autres.

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breitou

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MessageSujet: RECIT POLICIER...EPILOGUE DU RECIT "LE TALC"   Sam 17 Oct - 22:57


Épilogue…

‘…Gilbert fait rentrer Monsieur Poussin… !’

Au bout d’un quart d’heure, Monsieur Poussin fait son entrée parmi les autres suspects… !’


‘…Asseyez vous, Monsieur Poussin, madame prenez place. Voilà, depuis le début de cette affaire, j’ai été troublé par le talc , et c’est cette matière qui m’a donnée l’assurance que ce n’était pas un accident.

Je vous explique pourquoi madame Chartrain, elle qui a l’habitude de tenir la rampe, ne l’a pas tenue ce soir là alors que ce geste est immuable. Tout le monde sait que la première chose que l’on fait, surtout pour les personnes assez âgées est de tenir la rampe, avant de poser le pied sur la première marche. Ensuite, il n’y a pas de trace de glissade sur le tapis qui couvre les escaliers, pas même un quelconque soulèvement d’épi de tissu. Puis, madame Gyslaine, m’apprend que la rampe était propre donc pas de trace de talc car si elle avait tenu la rampe, j’aurai trouvé des traces de cette matière. Puis, j’ai découvert des traces de terre dans les escaliers de service, traces de terre qui appartenaient à monsieur Bottier, ce qui est une chance inouïe pour l’assassin car ce dernier est passe par là , une fois son forfait accomplit pour regagner sa chambre car il a vu monsieur Bottier monter les marches.
Donc l’assassin entend les pas de madame Chartrain à cette heure de la nuit, plus les coups de sa canne. Il se lève à l’insu de sa femme, prend l’escalier de service, monte et là, trouve madame Chartrain. Debout, sur le seuil de l’escalier. Il la pousse mais personne n’entend le bruit de sa chute, car elle est amortie par le tapis. L’assassin voulant s’assurer de la mort de madame Chartrain prend le risque de dévaler les escaliers, et là une fois devant le corps de la veuve, il enfile des gants en plastic, comme ceux des chirurgiens, pour s’assurer que le pouls de sa victime ne bat plus mais, il ignorait que madame Chartrain née Lenderman, elle est née juive , se talquait la main, une seule ; il ignorait aussi qu’elle porte une prothèse et là, prit de panique, un de ces doigts, l’index, troue le plastic. Et sans se rendre compte, il laisse une empreinte que voici, photographiée….Nous allons prendre tout à l’heure tous vos empreintes…. ! Mademoiselle Juliette épouse Chartrain, dans ses vingt ans faisait partir d’un groupe de résistants dont elle était le chef ; le réseau ‘ Liberté’ ; elle fut la seule rescapée, et citée à l’ordre de la nation. L’assassin retourne dans sa chambre. Mais il y a quelque chose, aussi que j’ai visionné dans la caméra de surveillance car là aussi personne ne savait qu’une caméra était pointée en haut des escaliers…. ! Gilbert faites nous passer le film….. !’

Gilbert introduit la cassette et là on voit….

‘…Regardez, il y a juste la clarté de la lune qui inonde la salle à manger, regardez, l’homme, il est à la tête couverte par une chemise ou par un drap, on voit mal, il tâte le pouls, comme vous pouvez le constater, et là regardez, il panique, son gant s’est troué…. !’

‘…Mais en ne voit rien de son visage, inspecteur… ? Dit Lahénèc.

‘…Oui, je sais regardez, remonte les escaliers, pour faire croire qu’il loge dans le premier étage ’ Poursuit l’inspecteur…

‘… Vous voulez dire qu’il a voulu nous faire porter le chapeau… ???? ! ‘ Ajoute Mr Collard…

‘…Oui…. ! E X A C T E M E N T ….. ! Je vous annonce aussi que Madame Chartrain comme il aurait pu le croire était morte, or elle se remet de sa fracture du bassin et elle est là… !’

Tous les regards se tournent vers la porte du salon, salle à manger.


‘…Ah bon…. ? Interjeta Bottier…. !’ Une bonne nouvelle mais alors si l’assassin n’habite pas au premier c’est donc…. ?’

‘…Monsieur Poussin, votre papa faisait partie de la milice, au service des nazis en 1943, sous le nom de Garcin Laroche n’est ce pas… ! Un faux nom et prénom…?’

Tous les regards se tournèrent vers monsieur Poussin…

‘…Oui en effet, que vient faire là, mon père… !’

‘…A la libération, madame Chartrain, plutôt Juliette Landerman, l’a reconnu lors d’un gala donné par le général Guibert, commandant en chef de l’armée qui a libéré Paris… ! Et là, elle le dénonce aux forces françaises libres. Votre père fut condamné et fusillé mais avant, après son procès, il vous a soufflé le nom de celle qui l’a dénoncé…Ces faits sont transcrits dans son journal, en date du 8 Décembre 1945. Je ne pouvais pas dés le début de l’affaire accuser presque sans preuve l’un de vous. Or monsieur Poussin est aussi le seul à connaître l’existence des caméras cachées, puisque c’est lui qui a les a posé d’où son ‘ masque’ afin qu’il ne fût pas reconnu…?’

Monsieur Poussin, se lève hors de lui…

‘…Non vous bluffez, je l’ai vu, elle était morte… !’
‘…Ben voilà…. ! Vous la haïssiez n’est ce pas… ?’
‘…Oui, je vivais jusqu’ à cet instant de la voir trépasser, et quand j’ai su qu’elle était là, je me suis dis que c’était l’occasion inespéré de la trucider, de venger mon père… !
‘….Gilbert, faites entrez Madame Chartrain…. !’

On entend dans le corridor, le bruit de pas de Madame CHARTRAIN s’appuyant sur sa canne… !’

‘….Ca alors… !’ S’écrit monsieur Souchon, vous êtes en vie alors, D ieu soit loué… !’
‘…Non, je vous présente Mademoiselle Inès, sa fille, comédienne professionnelle, elle lui ressemble étrangement, elle porte cependant une perruque, c’était ma dernière carte pour lui faire avouer son crim car les empreintes laissées sur la main de madame CHARTRAIN n’étaient pas exploitables… !’
Mais vous êtes tous témoins de son aveu…. ! C’est suffisant pour l’envoyer à perpétuité… !’

Fin.
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