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 A paris ? Faudrait savoir !

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MessageSujet: A paris ? Faudrait savoir !   Mar 1 Déc - 14:49

A paris ? Faudrait savoir !

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MessageSujet: la mariee est trop grande   Mer 2 Déc - 9:15

Contes Juifs de Tunisie
La mariée est trop grande


La fête battait son plein. La mariée se tenait, immobile… comme une mariée. Assise sur son trône élevé, parée, fardée, attifée comme une poupée, tellement chargée de robes et de bijoux que tout mouvement lui est difficile, la mariée attend. C'est une belle et grande femme…un peu trop grande peut-être.
Enfin vient le moment de se retirer et d'aller dans la nouvelle maison avec son mari. On va en procession, la jeune femme escortée de toute la gent féminine, la mère consolant sa fille et la fille consolant sa mère, les matrones poussant des youyous… le cortège arrive devant la porte de la nouvelle demeure, mais ô stupeur, la mariée est bien trop grande ! Impossible de lui faire passer la porte ! Ou alors, c'est la porte de la maison qui est trop basse ! On s'émeut, on s'interroge, on se consulte ! Comment résoudre ce problème ? Chacun y va de son conseil :
– Il faut démolir le linteau de la porte !
– Il faut couper la tête de la mariée !
– Non, lui couper les jambes !
On s'échauffe, on s'énerve, la mariée pleure et re-pleure.
À ce moment passe Ch'ha. Il observe la scène. Et puis il s'avance et brusquement, il donne un coup sur la nuque de la pauvre fille qui baisse la tête et est projetée en avant. Elle passe ainsi la porte ! C'est le délire ! Les youyous reprennent ! on porte Ch'ha en triomphe !...

Quand on ne trouve pas une solution simple à un problème simple on dit :
Bab eddar ksir ou el aroussa touila
La porte de la maison est trop basse et la mariée est trop grande.


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MessageSujet: Re: A paris ? Faudrait savoir !   Mer 2 Déc - 14:36

[size=12]Lorsqu’on demandait à Ch‘hâ?
— Où est ton oreille, Ch‘hâ?
Ch‘hâ passait son bras droit par-dessus la tête et, touchant son oreille gauche et disait:
— La voila!
Mais pourquoi fais-tu cela ?
Lui objectait-on, ne te serait-il pas plus simple de toucher de ta main l’oreille du même côté?
— Ce serait plus simple, en effet, mais si je faisais comme tout le monde, je ne serais plus Ch‘hâ !

Ch’ha et le marchant de brochettes
Ch’ha n’avait pas d’argent.
Il s’installe devant le marchant de brochette avec un bout de pain et mange, tout en respirant l’odeur des brochettes.
Le premier jour le marchand ne dit rien et Ch’ha recommence le manège tous les jours.
Au bout d’une semaine le marchand lui dit :
Tu viens respirer mes odeurs tous les jours, il faut que tu me payes.
Ch’ha lui dit d’accord.
Il sort des pièces de sa poche les fait tinter entre elles et répond :
Tu m’as vendu l’odeur je te paie avec le bruit.

.........................................................................
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lola

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MessageSujet: Re: A paris ? Faudrait savoir !   Mer 2 Déc - 18:55

quelle savoureuse histoire!
mais ou est mon oreille? lol!
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lola

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MessageSujet: une histoire de Hanoucca   Mer 2 Déc - 19:33

Sauvé par les bougies de 'Hannouca
Une histoire de 'Hannoucah racontée par Rav Touvia Bolton, Yéchiva Kfar 'Habad.
Notre histoire se déroule à Bagdad, il y a près d'un siècle. Ce Chabbat, à la table de Avraham Pinchas, il n'y a qu'un seul invité, ce qui est peu habituel chez lui qui a toujours une table pleine de Rabbins, de voyageurs ou de pauvres de la communauté. L'invité est tout entier à admirer les tapisseries persanes, l'argenterie et autres couverts en or, les boiseries magnifiques. Une seule chose l'étonne: sur un buffet est posée une vieille cruche de terre, vide et cassée comme on en faisait vint ans plus tôt pour mettre de l'huile. Avraham qui a suivi le regard de son hôte intervient: Vous vous demandez certainement ce que fait ici ce vase? Je vais raconter une drôle d'histoire. Mon père était un homme d'affaires très respecté à Bagdad. Il était toujours très occupé, et il a laissé à mon grand-père le soin de m'élever. Chaque matin, mon grand-père me réveillait, s'assurait que j'avais fait "Nétilat Yadaïm" (ablution des mains) du matin, que j'avais récité les bénédictions et que je n'avais pas oublié mon goûter pour l'école. Lorsque je quittais la maison le matin, il m'embrassait, puis levait les mains au ciel en disant "va-ani ana ani ba" (et moi, que vais je devenir? Genèse 37, 30). Ce n'est que plus tard que j'ai appris le sens de ce verset, déclamé par Réouven lorsqu'il découvre que son frère Joseph a été vendu par ses frères, set qu'il ne pourra le ramener à son père Jacob. Ce n'est pas pour autant que j'ai compris le rapport avec moi. La tragédie commença lorsque j'avais 14 ans. Mon grand-père mourut, et je n'avais plus personne pour s'occuper de moi. Je suivais souvent mon père dans son travail, allais parfois au 'Héder retrouver mes amis et mes maîtres. Mon père se souciait de savoir si j'avais prié, si j'avais étudié. Mais il était surtout très occupé, et moi j'étais fasciné par le monde des affaires, et n'accordais guère d'importance aux études. Deux années plus tard, c'est mon père qui quitta ce monde. J'étais cette fois seul, avec un lourd problème: que faire de l'entreprise de mon père? Les avocats me conseillaient de vendre, et moi je ne rêvais que de tenter ma chance dans les affaires. Ce que je fis. Je me sentais comme un poisson dans l'eau, et la petite entreprise de mon père devint rapidement une grande entreprise. J'étais parfois gêné par mes tsitsith et ma kippa et lorsque j'ai cessé de les porter mon affaire a prospéré de plus belle. Tout comme je fis un bond en avant lorsque j'ai commencé à manger avec mes clients, puis quand j'ai cessé d'observer Chabbat. Plus je m'éloignais de la Torah, plus je faisais des affaires. Cela dura plusieurs années. Jusqu'au jour où en traversant le quartier juif, je vis un petit bonhomme de treize ans assis sur le trottoir en train de pleurer. Cela dérangeait mon bonheur de voir ce gamin pleurer, et je me suis approché de lui pour lui proposer de l'aide. "Merci m'sieur, mais vous ne pouvez pas comprendre, c'est une histoire de juifs" J'étais terriblement vexé. "Mais je suis juif moi aussi, j'ai même étudié au 'Héder et à la Yéchiva. Excusez-moi, m'sieur, j'voulais pas vous vexer. Je suis tellement triste. Nous n'avons rien à la maison. Mon père est mort il y a quelques mois, et ma mère travaille dur pour moi et mes six frères et sœurs. C'est pas facile. Ce matin, ma mère a dit que c'est 'Hannoucah ce soir, et nous avons cherché dans toute la maison de quoi acheter de l'huile pour appeler le miracle de 'Hannoucah et peut être D.ieu nous fera à nous aussi un miracle de 'Hannoucah . C'est ma petite sœur qui a trouvé une pièce sous un meuble. Nous avons été tellement heureux! Ma mère m'a envoyé acheter de l'huile avant que la boutique ne ferme. J'ai couru, couru, et j'ai réussi à acheter une cruche pour fêter dignement la fête et les miracles de D.ieu. Je suis retourné vers la maison comme dans un rêve. J'imaginais la joie de chacun d'entre nous à voir brûler ces petites bougies, j'entrevoyais déjà les reflets sur les visages de mes frères, comment nous allions certainement chanter et danser comme l'an dernier avec mon père, comment certainement D.ieu attendait cette joie pour nous envoyer Machia'h. J'allais de plus en plus vite, mi-courant mi-dansant. Et j'ai glissé. Je suis tombé, la bouteille est tombée, s'est cassée, et la voici: l'huile est répandue par terre, nous n'avons plus d'argent nous n'avons plus de 'Hannoucah! "va-ani ana ani ba?" Le gamin s'était remis à pleurer, et moi j'étais foudroyé. "va-ani ana ani ba"! Le souvenir de mon grand-père était revenu. Je comprenais enfin la portée de ses mots: il savait! Il savait ce qui allait arriver. La cruche brisée, c'était moi! L'huile répandue, c'était ma part d'âme juive. J'avais perdu mon âme pour une réussite matérielle vide. Je pris de l'argent dans ma poche, et ordonnais au gamin de courir chez l'épicier. Et s'il n'ouvrait pas, de lui dire que c'est Avraham Pinchas qui l'envoie. Je lui recommandai d'acheter tout le nécessaire: de l'huile, de la farine, de la viande et du poisson, des bonbons et des jouets…Bon 'Hannoucah! Encore sous le choc, j'ai ramassé la cruche, et je suis rentré chez moi. J'ai congédié les domestiques pour la semaine, et je me suis assis face à cette cruche pour pleurer sur mon sort. Puis je me suis ressaisi: un juif ne peut perdre sa part d'âme divine qui est en lui. Il peut l'ignorer, la mettre en sommeil, mais jamais la perdre. Je suis parti chercher la Ménorah de mon grand-père, sous une couche de poussière, un peu d'huile, une mèche, et j'ai allumé la première bougie de 'Hannoucah pour la première fois depuis des années. La lumière se fit! Je me suis senti revivre. Il fallait que je fasse quelque chose pour fêter cet événement, et j'ai décidé que je devais mettre les Tefilin tous les matins. Le lendemain soir, j'ai allumé deux bougies. Et pris la décision de manger strictement cacher. Avec la troisième bougie, j'ai décidé de me remettre à l'étude de la Torah. Le lendemain soir, j'ai adopté Chabbat. Lorsque je me suis retrouvé avec huit bougies allumées devant moi, j'étais déjà un autre homme. Les bougies de 'Hannoucah m'ont sauvé. C'est la raison pour laquelle je garde cette cruche cassée devant moi tous les jours. Elle me rappelle où j'étais tombé, et comment le miracle de 'Hannoucah s'est produit pour moi. "

Que D.ieu fasse que les bougies de 'Hannoucah nous apportent et apportent à toute l'humanité paix et bénédictions, que D.ieu nous envoie le Machia'h et que nous puissions bientôt rallumer les lumières de la Ménorah du Temple de Jérusalem et nous réjouir avec tous nos frères juifs à Jérusalem.

©2005 AzurConcept.com


"
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breitou

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MessageSujet: Re: A paris ? Faudrait savoir !   Mer 2 Déc - 22:38

De Lola..

'....Quand on ne trouve pas une solution simple à un problème simple on dit :
Bab eddar ksir ou el aroussa touila
La porte de la maison est trop basse et la mariée est trop grande....!'

Décidément Lola, vous la connaissiez cette histoire...?
Figurez vous que c'est ma grand mére qui me l'avait déjà racotèe il y a si longtemps.
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breitou

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MessageSujet: Re: A paris ? Faudrait savoir !   Mer 2 Déc - 22:50

Lola, j'ai pris un grand plaisir à lire cette histoire de bout en bout, sans en perdre une miette.
Ca a duré juste cinq minutes pas plus mais cinq belles minutes.

Lorsque j'étais au faubourg du Temple, tous les vendredi vers les 14 heures, deux jeunes juifs barbus d'une yechiva connue orthodoxe, venaient déposer une feuille à en tête BEIT LOUBAVITH, par politesse, je la prenais et devant eux, je faisais mine de la lire et ensuite dés qu'ils repartaient, je la chiffonnais et la mettait de coté.

Je ne la lisais pas en fait.

Voilà que l'un des deux petits rabbins qqs semaines plus tard me regarde et me dit

'...Surtout ne la froissez pas et ne la jetez pas, lisez là entièrement s'il vous plait et si vous voulez la semaine prochaine nous la reprendrons et vous offrant une autre page...!'

ALors je me suis dis mais comment à t'il pu deviner que je la froissais et ne la lisez pas...?'

Depuis, pour faire amende honorable, je lisais tout et surtout les histoires qui s'y trouvaient.

Moi au moins Lola, je commente et je lis tout par respect pour ce que vous publiez.


Dernière édition par breitou le Mer 2 Déc - 23:45, édité 1 fois
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lola

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MessageSujet: Re: A paris ? Faudrait savoir !   Mer 2 Déc - 23:43

Breitou
il est vrai que mentirais si je disais que je lis toutes vos histoires
je ne suis pas tres douee pour commenter
merci de les avoir lues
je les ai aimees,comme toutes les legendes ou les petits contes de nos grd meres
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breitou

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MessageSujet: Re: A paris ? Faudrait savoir !   Mer 2 Déc - 23:50

Je voulais simplement dire que vous m'apportez tous de l'inspiration et la preuve est que lorsque vous avez parle de votre chandelier il y a longtemps, j'en ai fais un récit fini. Vous toutes m'apportiez ce qu'il y a de meilleur, OUI VOUS, VOUS TOUTES JE LE RÉPÈTE ET LE REDIS.

Et pour cela je suis heureux.
Très heureux.
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lola

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MessageSujet: Re: A paris ? Faudrait savoir !   Jeu 3 Déc - 9:48

Breitou
j'aimerais bien trouver l'endroit ou vous avez poste votre texte sur les chandeliers
merci d'avance flower flower flower flower flower flower flower flower flower flower flower flower flower flower flower flower flower flower flower flower flower flower flower LOLA flower flower flower flower flower flower flower flower
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Mamili

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MessageSujet: Re: A paris ? Faudrait savoir !   Jeu 3 Déc - 14:14

lol! lol! lol! lol! et moi celle de la maman de Breitou qui recommande une jeune fille de couleur à blanchir!!!je la retrouve pas!!!!! :geek: :geek: :geek: :geek: :geek:
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breitou

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MessageSujet: Re: A paris ? Faudrait savoir !   Jeu 3 Déc - 16:08

Lola, je ne l'ai pas encore publié mais je vais le faire ce soir.
Et jusqu'à HANOUCAH.

-Mamili pour la Kahli, je te donnerai l'adresse.
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